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7 enfants sur 10 ne finissent pas leur école
primaire...
Source:
mémoire d'Erika Normand " Evaluation
du Club Quetzal " Novembre 2004.
En 2001, 85 % des enfants entre 7 et 12 ans ont eu
accès à l'éducation primaire.
Mais beaucoup de progrès restent à faire.
Les problèmes de couverture de l'éducation
perdurent cependant, une fois encore, les communautés
indigènes qui vivent dans le milieu rural sont
les plus défavorisées. Le taux net de
scolarisation en classe primaire est passé
de 69,1 % à 84,3 % entre 1996 et 2000.
Disparités zone rural / urbaine :
En zone urbaine, les filles abandonnent l'école
moins que les garçons et ont tendance à
terminer le cycle sans avoir jamais redoublé,
au contraire, en zone rurale elles sont beaucoup plus
nombreuses à devoir quitter le primaire avant
la fin, pour travailler ou parce que, face aux manque
de ressources de leurs parents, elles doivent laisser
la place à leurs frères.
La couverture scolaire:
8,5 enfants sur 10 entrent à l'école
primaire, mais seulement 4 terminent la troisième
année et moins de 3 arrivent en sixième
année ( équivalence du CM2 en France
).
28,4 % des jeunes entre 13 et 15 ans ont accès
au secondaire et 15, 8 % de ceux qui ont entre 16
et 18 ans entrent dans le supérieur.
La qualité de l'éducation
:
La qualité de l'éducation laisse aussi
beaucoup à désirer. La formation des
maîtres et des professeurs est loin d'être
satisfaisante.
De manière générale le programme
scolaire a très peu intégré les
valeurs et les savoirs des peuples autochtones, et
a du mal à se défaire de ses vieilles
coutumes discriminatoires. Les infrastructures, notamment
dans la zone rurale, sont elles aussi très
détériorées, ce qui les rend
même dangereuses pour les enfants ; le plus
souvent les aires récréatives sont en
friche ou à l'abandon faute de moyens pour
les entretenir.
Le budget de l'éducation
:
Les dépenses publiques consacrées à
l'éducation sont passées de 1996 à
2002 de 1,58 % à 2,39 % du PIB. Mais le Guatemala
reste le pays d'Amérique Latine qui investit
le moins dans l'éducation de sa population.
Il est très difficile de faire de ce secteur
une priorité effective pour les gouvernements
qui se sont succédés.
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