Club Quetzal
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40 000 Mont de Marsan
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Julian Lopez - El Juli pour une grande cause


Durant les fêtes de la Madeleine de Mont de Marsan, la Peña El Juli accueille les festayres
et reverse ses bénéfices à Quetzal et à l'UNICEF



Une rencontre entre 2 jeunes & Mont de Marsan, Juillet 2000
Après la corrida d El Juli à Mont de Marsan pour les fêtes de la Madeleine édition 2000, un jeune montois, Vincent Simon, rencontre le jeune prodige de la corrida, El Juli lors d'une interview radio pour France Bleu Gascogne. Hors antenne, Vincent lui propose son idée : " Serais - tu d'accord pour que l'on créé ta Peña à Mont de Marsan ? Mais cette Peña ne serait pas comme les autres puisque notre objectif serait non pas tauromachique mais humanitaire afin de reverser les bénéfices au Club Quetzal pour les enfants du Guatemala et à l'UNICEF ".

Pourquoi le Club Quetzal et l'UNICEF ?
En effet, Vincent est depuis l'enfance membre de l'UNICEF et a créé le Club Quetzal du haut de ses 13 ans pour aider les enfants d'un village indien du Guatemala. Son idée était de trouver une source de financement dans le cadre des Fêtes de sa ville. La création d'une peña était une manière de concilier fête et utilité.
El Juli fût touché par cette idée et a accepté sur le champ. Les contacts étant pris, l'aventure pouvait débuter &

Pourquoi El Juli ?
Le Club Quetzal est une association créée par des jeunes qui n'avaient que 13 ans en 1997. Vivant dans le sud ouest, région où la tradition des toros berce les fêtes des villages, des villes, certains d'entre eux étaient aficionados et tout spécialement aficionados à un jeune prodige : El Juli. Outre son talent indéniable, sa jeunesse a fait que les jeunes se sont identifiés à lui et étaient motivés pour créer sa peña.

Le début d'une aventure

Entre la rencontre du jeune torero et notre jeune montois, il a fallu 1 an pour
convaincre, rassembler, organiser et passer à l'action.

 

C'est grâce à la confiance et à l'aide précieuse d'un des pionniers des bodegas à Mont de Marsan, Alain Giron, que les jeunes ont pu concrétiser cette idée. Les adultes nous ont donc suivi et c'est ainsi que cette aventure folle s'est très vite transformée en une aventure humaine extraordinaire qui rassemble aujourd'hui plus de 70 bénévoles de tout âge.

Actualité 2005: La Peña El Juli a remis 15 000 euros au Club Quetzal, 8 000 euros à l'UNICEF et 1500 aux Restos du Coeur.

UN GRAND TORERO POUR UNE GRANDE CAUSE

EL JULI, le prodige de la tauromachie offre un habit de lumière pour venir en aide aux enfants du Guatemala. La vente aux enchères s'est terminée le 7 janvier.

La vente finale a permis de récolter 4400euros pour les actions de Quetzal.

TOUT SAVOIR SUR LA VENTE AUX ENCHERES et sur le site officiel de Julian: www.eljuli.com

Actualité 2004 : 4ème édition de la peña El Juli
Comme chaque année, depuis quatre ans, la peña El Juli reverse la quasi totalité de ses bénéfices, réalisés durant les fêtes de la Madeleine, aux deux mêmes associations. C'est d'ailleurs la raison d'être de cette peña, créée à l'origine par Vincent Simon, président du Club Quetzal et membre de l'Unicef depuis l'âge de 10 ans : « J'ai eu l'occasion de rencontrer personnellement El Juli. Je lui ai demandé s'il était d'accord pour fonder une peña humanitaire, au profit des deux ONG. Il a tout de suite adhéré au projet. »

Financer des actions concrètes. Et c'est avec émotion que Claudine Corderand, la responsable de l'Unicef des Landes, a reçu un chèque de 8 000 euros, en présence des 70 bénévoles de la peña : « Cet argent va être directement reversé au comité national, et va permettre de poursuivre nos actions dans le monde entier. Sachez qu'avec ces 8 000 euros, les bénévoles vont travailler comme s'ils en avaient 16 000 ».

Quant au Club Quetzal, qui oeuvre pour le développement durable du Guatemala, cette somme va lui permettre d'améliorer la qualité de l'enseignement, notamment dans le village de Santa Catarina Palopo. « Là-bas, les écoles publiques sont de très mauvaise qualité, car les maîtres ne sont pas là par vocation, et la plupart des enfants ne parlent pas espagnol, mais le cachiquel, une des nombreuses langues Maya. » Pour y remédier, Quetzal va mettre en place le programme Neubi, lançé en 1999 par l'Unicef, où l'enfant est au centre de son éducation et où sa langue et sa culture indienne sont respectées. Cette nouvelle action concernera prochainement une cinquantaine d'enfants de maternelle. « En les suivant tout le long de leur scolarité, certains pourront devenir des leaders indiens, allant du maître d'école à l'homme politique », résume-t-il.


Pour plus d'informations: eljulipourunegrandecause@hotmail.com

 

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